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Une contestation tous azimuts:
“L’Hyène Démocratique” de Jean Daoud
 
     
 
 
 
(Dr. Yola Haddad Alam)
 


Du lion africain à l’ours polaire, divinités adorées et craintes, les animaux sauvages, nimbés de noblesse et de prestige, forcent le respect. Du roi-lion au nounours, peluches chaudes et rassurantes, ils captivent l’amour des enfants. Seule, l’hyène reste à l’écart, exclue de ce cercle de déférence et d’affection. Mammifère carnassier, se nourrissant surtout de charognes, il inspire horreur et mépris. Notre inconscient collectif, nourri des anciens contes de nos montagnes, frémit de répulsion à la mention de cet animal cruel, aux yeux hypocrites, maléfiques... et dans les contes enfantins, il incarne méchanceté, mal et traîtrise.

“Hyène démocratique”... Par le choc formidable des mots antithétiques du titre, le lecteur est d’emblée propulsé dans l’atmosphère du recueil, atmosphère de violence, contenue tantôt et qui tantôt explose, univers clos où se côtoient victimes et bourreaux. L’œuvre, fortement engagée, date des années 1985, 1992... 1998, alors qu’on percevait “les signes de l’effondrement d’un monde [....et que s’annonçaient] des règnes nouveaux”1. Une histoire qui finit, une autre qui commence, mais toujours les mêmes thèmes qui se recyclent, les mêmes rapports de force, obsessions et pulsions. En somme, d’une violence, l’autre. “Paix et guerre. Ferveurs et Lassitudes. Terreurs. Grandes peurs et bien pensants, Guerres dérisoires et sanglantes dans lesquelles tant de destins se sont joués et perdus”2.

Une sensibilité à fleur de peau vit, puis revit, par l’Ecriture, la fureur ambiante. La colère de l’auteur, témoin de son temps, atteint de multiples composantes de la vie sociale, là où se joue la tragique comédie de la vérité et et de la justice.

En accents passionnés, satiriques et corrosifs, le poète défile ce qui constitue, à ses yeux, les différentes facettes de l’Hyène: politicien, intellectuel, mari, amant... politicien oppresseur, intellectuel faux et mercantile3, homme macho et proxénète, en un mot, tous dictateurs.
L’étude portera sur les violations des droits de l’homme dans l’œuvre, l’oppression sous diverses formes, servie par différents agents. Elle analysera la manière dont le poète s’y oppose et ses propositions pour sortir du marasme.

Nature protéiforme4 de l’hyène
Hyène; démocratie. Qui dit “démocratie” entend liberté, égalité et respect des droits de l’homme.
Comment le personnage central du receuil peut-il opérer aux yeux du monde la synthèse, pourtant impossible des deux notions contradictoires du titre? Comment parvient-il à leurrer?... Car son univers est bien un écheveau de tromperies, une architecture de mensonges.
La réponse est dans le MASQUE5, arme essentielle, ô combien pernicieuse, la violence n’étant jamais tant corrosive que lorsqu’elle ne dit pas son nom. Le monstre le porte avec art et excellence, outil riche de possibilités innombrables, révélant plusieurs visages d’un même personnage - caméléon, cachant beaucoup de vérités... Masque multiple, car approprié au correspondant et au but ciblés.

Droits de l’homme
Dans ce contexte politique, social, culturel, qu’en est-il des droits de l’homme? Car, là est la question “On pourrait définir les droits de l’homme comme étant la limite éthique inférieure qui ne saurait être franchie”6. Ces droits concernent la personne dans l’exercice de ses libertés individuelles ou collectives, tant sur le plan physique, intellectuel ou moral. Quant aux violations, elles portent atteinte à la dignité de l’individu, à sa liberté, voire à son intégrité, physique ou psychique. La plupart des poèmes parlent de violations, violations individuelles ou collectives, atteignant les droits d’une personne isolée ou ceux d’un groupe. Quant à la force qui opresse, elle n’est pas seulement brutale; elle peut être celle du pouvoir politique, du pouvoir de l’argent, du faux-intellectualisme ou du machisme. Sous tous les aspects, l’hyène sévit et profane les droits des autres.

Une prise de pouvoir
Un fil directeur sous-tend l’œuvre, la volonté de prise de pouvoir et de domination des uns sur les autres, détenteurs de décision et de richesse d’un côté, instrument maîtrisé de l’autre. Les mécanismes de ce pouvoir prennent la forme de contraintes, sommations, obligations, ou alors de conditionnement sournois; ils oscillent entre la violence et la persuasion musclée. “Il s’agit non seulement d’étendre les différents réseaux du pouvoir comme une toile d’araignée à travers le champ social”7, mais surtout de dompter, domestiquer les esprits, d’intérioriser dans le cœur des dominés les contraintes, “d’installer dans les têtes une violence symbolique”8.
Les pages les plus pénibles sont celles où des individus programmés par la crainte et la représentation du pouvoir et de la sanction, conditionnés de manière insidieuse et subtile, se soumettent9. Vaincus d’avance, leur présent gris comme le désespoir, sans perspective d’avenir, ils se plient, , sans vélléité de rébellion ou même de résistance, à la force qui les brise sous des dehors civils et... démocratiques. Le drame d’une vaste entreprise de manipulation et de mystification se joue derrière les loups de satin rose ou de velours noir.
Féodalité, Vassalité...
Dès lors, un système se met en place, qui est la régation même de la démocratie: la féodalité, régime connu en Europe Occidentale et surtout en France au Moyen-Age, du X؛ au XV؛ siècle. Cette forme d’organisation politique et sociale repose sur une notion essentielle, la vassalité, condition de dépendance étroite d’hommes par rapport à d’autres, plus puissants. A un personnage influant donc il attend la protection, “le vassal promet service et obéissance”10; en échange de son patronage, “il se met librement et volontairement dans sa sujetion”11. Cet usage s’explique “par le désordre général qui règne, par le dictaire mort de violence qui sévit du haut en bas de la sociévit du haut en bas de la société”12.
Mais loin du sens de l’honneur et des mœurs chevaleresques du Moyen-Age, l’Hyène Démocratique met à jour une pyramide désolante de maîtres et d’hommes-lige dont les rapports sont faits d’arrogance et de mépris d’une part, de soumission et d’humiliation de l’autre.
Une grande partie de la société, “au moi affaibli, saturé de peur, semble avoir abdiqué son autonomie”13. Des hommes de toutes conditions, “prêts à tous les esclavages” s’arrachent les miettes de puissance, de pouvoir et d’argent que veulent bien laisser les “seigneurs”.
L’hyène, c’est tout ça, les dominants, les dominés, leurs rapports sado-masochistes et toute cette indignité...

Des intellectuels mercantiles
L’intellectuel est le personnage-clé du recueil, celui par qui devraient arriver la libération et “les lendemains qui chantent”. Voire! Véritable microcosme, cette prétendue élite, de laquelle on est en droit d’attendre tant, porte en elle, condensés, les pires travers de son environnement social, dont les plus lourds sont le mercantilisme et la servilité...
Guidés par leurs intérêts et par l’appât du gain sous toutes ses formes - financier, politique... - ces intellectuels falsifiés mentent, outrageusement. Ils se drapent dans la “sublimité de la culture” mais leur langage est celui de la flatterie, un langage double.
“La tendance à la flatterie, héritage de l’époque ottomane, est le signe de dégradation et de corruption d’un peuple, de sa mentalité servile”. Quant au “double langage manifeste qui est la contre-vérité du langage refoulé”, c’est un mensonge à soi et aux autres, une manière de se donner le change sur une situation de dépendance, de donner le change... misérablement.
En pérpetuelle représentation sur le théâtre du monde, les pseudo-intellectuels endossent autant de déguisements qu’il y a de publics; leurs prises de position ne sont, par conséquent, que trucages et leurs engagements, calculs14.
Les attaques les plus virulentes du poète sont pour ces mercenaires des centres de décision, ces laudateurs serviles du Prince. L’expression d’une cléricature légitimatrice ne peut qu’avoir pour corollaire évident le vide des mots. “Une surprenante sécheresse [s’abat] partout où le talent avait coutume d’aller au-devant des désirs et des aspirations du public”15. L’écriture de ces “intellectuels” est une suite de termes emphatiques mais creux, supposés étourdir l’audience par leur caractère grandiloquent, mais qui ne dupent personne, hormis leur propre auteur. Ces êtres de mensonge brisent les rapports mot-réalisé; ignorants et mégalomanes, ils ne connaissent pas l’humilité essentielle des vrais penseurs. Avec une arrogance qui n’a d’égale que leurs fatuité, ils exercent autour d’eux une répression intellectuelle aux couleurs de liberté.
Un auditoire nullement abusé, mais conditionné à flatter, garde le silence16. “Le mercantilisme est, par définition, typique de toutes les sociétés à économie marchande prévalente”. L’Hyène Démocratique présente le côté pathologique du mercantilisme qui consiste à “étendre les rapports commerciaux à tous les aspects de la vie politique et civile”, à croire que tout peut se vendre et s’acheter.

Le prédateur
Dans ses rapports avec la femme, l’homme au cœur d’hyène pratique le machisme et la répression. Il semble l’héritier d’une longue tradition de sexisme “commencée il y a 8000 ans, au Néolithique moyen” selon Andrée Michel17 et qui continue à considérer la femme comme appartenant “au règne de la nature et l’homme au règne de la culture”18. Un déséquilibre implacable met face à face une femme “vouée par état au silence et à l’inaction”19 et un homme mû par le désir biologique de dominer, par la pulsion du pouvoir et qui s’affirme comme énergie conquérante.
Nous voyons une femme chosifiée20, violée, terrorisée, soumise, silencieuse. Parfois, le monstre prédateur l’amadoue, le temps d’un désir, pour mieux abuser d’elle, puis il la rejette, chose désormais inutile21; ensuite, repu de sadisme, il réintègre fièrement le monde rassurant des mâles.
Là, l’acte sexuel n’est pas dialogue ou complémentarité, il est synonyme de possession de la femme, d’humiliation. Jamais, l’homme-hyène ne cherche à convertir sa partenaire au culte du plaisir; contrairement, c’est à travers la sexualité qu’il vit son pouvoir sur elle, femme vaincue et humiliée. Il arrive que, dans un raffinement de cruauté, l’homme exige la libre volonté de l’autre, sa conscience lucide mais impuissante à réagir.
Un facteur essentiel augmente la dépendance de la femme, c’est son enfermement. Effectivement, il est symptômatique qu’à travers le recueil, la femme vive dans un univers fermé: elle n’exerce aucun métier, ne jouit d’aucune reconnaissance autonome; par ailleurs, elle n’a aucun impact politique, intellectuel ou moral sur son environnement. En dehors de l’homme, elle ne possède pas d’identité propre; il semble que nous assistions là à la mort civile et juridique de la femme.
Etrangement, un facteur inhérent au monde de la femme fait défaut dans l’œuvre, l’enfance. L’hyène Démocratique ne présente presque aucune figure d’enfant; l’homme et la femme n’y sont jamais, à de rares, exception près, père ou mère. C’est un monde stérile, sans espoir ni lendemain, qui vit en vase clos, où le mal fermente, où les passions s’exacerbent et s’entrechoquent, et qui doit finir par se consumer.
Au bout du chemin... la mort.

Dysnarration
Pour décrire les affres de ce monde actuel, une Ecriture qui rompt avec la tradition. De sa formation de cinéaste et d’homme de théâtre, le poète garde le goût de la rapidité. Pas de portraits univoques; le personnage central se construit par la synthèse de plusieurs points de vue; une succession d’instantanés aboutit à l’identité globale. Ses images se suivent sans transition, bouleversant nos rapports avec le livre. La passivité traditionnelle du lecteur est détruite au profit d’une attitude critique, créatrice; il doit s’investir, créer une rupture dans ses habitudes.
L’Ecriture de Jean Daoud est résolument moderne; elle provient d’une volonté de recherche et de renouvellement, le poète semblant juger désormais inadéquates les formes reçues à l’expression d’une réalité qui s’est modifiée.
A propos de ce “mode de narration libéré des liens de causalité et de cohésion spatiale et temporelle”22, on pourrait parler de dysnarration; c’est au déroulement d’une conscience que nous assistons.

Vers la Démocratie
Reste le mot de la fin. En dépit du sombre tableau qu’il brosse de son environnement, le poète garde l’espoir23. “Malgré les guerres et les horreurs, à l’aune du l’Histoire, le pessimisme ne se justifie pas: la bataille pour les droits se mène tous les jours, et chaque action porte l’espoir”24. En quelques poèmes chargés d’émotion et de sobriété, Jean Daoud s’adresse aux intellectuels authentiques. Pour lui, un intellectuel devrait se définir par ce qu’il fait, par son “intervention sur le terrain du politique, compris au sens de débat sur la “cité” [...]. Il serait l’homme qui communique une pensée [...] dressé face à tous les conformismes”25. Cet Intellectuel / Résistant, porteur d’une mentalité nouvelle, créérait autour de lui une onde de choc, une vague de comportements collectifs et serait ainsi le noyau d’une société différente, meilleure, sur base de changements socio-économiques et socio-culturels. A ce groupe le poète lance un appel au courage, à la dignité, à vaincre l’hyène qui a pour autres noms ignorance, peur, égoïsme, opportunisme et injustice. Qu’enfin, les dictateurs ne puissent plus massacrer, à l’ombre de leur souverainté.
Le combat de l’Intellectuel devrait s’assimiler à la lutte éternelle pour les grandes valeurs Humanistes. C’est une lutte pour la préservation ds droits de l’homme, pour le renversement de toutes les dictatures et l’instauration de la vraie Démocratie.
Seule, la vérité pourrait opérer les changements et défaire tous les complexes accumulés dans la conscience collective par les habitudes intégrées du “bluff” généralisé. “Dire la vérité, ce n’est pas seulement dire ce qui est, sans fard et sans détour; c’est aussi dire ce qui doit être ou qui ne doit pas être”. De l’avis de l’écrivain, la démocratie véritable, basée sur la justice26, pourrait finalement créer une dynamique capable de mobiliser les forces vivres de la nation et changer la mentalité de courtiers et de marchands au sein de la société.

Hymne à la liberté
En un poème apothéose, l’auteur clôt son recueil par un vibrant appel à la liberté, qui revient dix fois, vingt fois, ou plus, comme un feu d’artifice... Pour atteindre la liberté, dans une société enfin reconciliée avec elle-même, une condition, le respect des droits de l’homme; car les droits de l’homme sont “une fin et un moyen de progrès, la quintessence du politique, la noblesse du combat civique;... ce serait un horizon à poursuivre, sans croire cependant que le moment du repos est proche, puisque le propre de l’horizon est de s’éloigner lorsque l’on s’en approche”27. Le poète appelle à un engagement humaniste et le seul droit qu’il refuse, pour lui et pour les autres, est le droit à l’indifférence.
Il pourrait reprendre pour son compte, “à l’heure où l’époque prend congé d’elle-même et bascule vers un avenir encore sans visage”28, le poème admirable d’un penseur allemand de l’après-guerre:
“Lorsque les nazis vinrent chercher les communistes,
je me suis tu: je n’étais pas communiste.
Lorsqu’ils ont enfermé les sociaux-démocrates,
je me suis tu: je n’étais pas social-démocrate.
Lorsqu’ils sont venus chercher les juifs,
je me suis tu: je n’étais pas Juif.
Lorsqu’ils ont cherché les catholiques,
je me suis tu: je n’étais pas catholique.
Lorsqu’ils sont venus me chercher,
il n’y avait plus personne pour protester”29.

 
 

Dr. Yola Haddad Alam

 
     
   
 

1     -    Lévy Bernard Henri, Les aventures de la liberté, Grasset, Préface.

2       -    Lévy Bernard Henri, op. cit.

3       -       "الضّبع هو النّـفـعية، هو ثائر مزيّـف، هو اللاّكرامة
      الضّبع ثورة تـقـتات مبادِئها
        ] ... [
        حتماً يوماً تلـتـهم أبـناءها" (p. 103)

4       -    Protée: “homme qui change sans cesse d’opinion, joue toute sorte de personnage” (Le Petit Robert).

5       -       "أحبّ أقـنعة الضّبع بعد الديمقراطية فنٌّ، سحر، شعوذة،
      ويلك إن تـتخطّى القـناع" (p. 31)

6       -    Bercis, P.: Guide des droits de l’homme, Hachette.

7       -    Russ, Jacqueline: Les théories du pouvoir, Poche, p. 18

8        -    op. cit. p. 18.

9       -       "عندما يأتي ضبع آخر يُصفّـقون، يُـنكرونه وللآتي زعيماً يُصفّـقون
        معاقون، معاقون، إنّهم معاقون" (p. 39)

10      -    Encyclopédie autodidatique, Quillet.

11      -    ibid.

12      -    ibid.

13      -    Russ, op. cit.

14      -       "مثـقّـف أذكى من ديك،
      عند انـتـهاء كُلِّ معركة، يأخذ صورته التذكاريّـة "مع الواقـف"." (p. 63)

15      -    Fumaroli, M., L’Etat culturel, Ed. Fallois, p. 47.

16      -       "باع جلدهم إنّهم يعرفون
      يسلخهم، يـبـتسمون
      على تـأفّـف لا يجرؤون" (p. 39)

17      -    Le féminisme, Michel A., P.U.F. p. 114.

18      -    Id., p. 8

19      -    Les liaisons dangereuses, Laclos, lettre LXXXI.

20      -       (p. 75) "... كزوج دفع ثمنها"

21      -       "زحف إلى دهاليزها، ...، هامسها، استسلم الوحش لها
      آمنت، سالمت، إلـتـفّ عليها، قضمها، افـترسها" (p. 30)

22      -    L’Orient, 3-3-1999, p. 6.

23      -       (p. 35) "... زمن الإستسلام إلى الإرادات معرفة باطلة"

24      -    Lévy Bernard Henri, op. cit.

25      -    Ory, Pascal: Les intellectuels en France, p. 9.

26      -       (p. 127) "ديمقراطيّـة الحياة... وعي حتى عدالة"

27      -    Bercis, P.: Guide des droits de l’homme, op. cit.

28      -    Lévy, B. H. Les aventures de la liberté. Grasset.

29      -    Kouchner, Bernard. Guide des droits de l’homme; Préface.

 
     
 

Bibliographie

Fumaroli, Marc: L’Etat culturel, Ed. de Fallois.
Ory, Pascal: Les intellectuels en France. A. Colin.
Michel, Andrée: Le féminisme, P.U.F.
Bercis, P.: Guide des droits de l’homme, Hachette.
Lévy, Bernard - Henri: Les aventures de la liberté, Grasset.
Russ, Jacqueline: Les théories du pouvoir.
Encyclopédie Autodidactique, Quillet.

 
     

Yola Haddad Alam

Yola Alam, Docteur en Lettres Modernes de la Sorbonne. Sa thèse, intitulée “L’image de l’Homme dans “Les FRUSTRES” de Claire Brétecher”, est l’étude politique sociale et culturelle d’une bande dessinée parue en France, dans le “Nouvel Observateur”*, durant les années 1970, 1980 dans le sillage du Mouvement de Mai 68.. Parmi les articles qu’elle a publiés, nous retrouvons une étude sur le cinéma d’Alain Resnais et une analyse de la polyphonie dans les Liaisons Dangereuses de Laclos.
Cette part de créativité nous révèle immanquablement la riche réserve de culture qui particularise Dr. Yola.
Dans son article traitant de L’Hyène démocratique de Dr Jean Daoud, il s’agit d’une mise au point sur les rapports difficiles entre les machos-sexistes et les femmes, sur la répression politique et sur le monde faux de certains intellectuels creux et vaniteux, en un mot, sur la dictature.

Carole Younan
*       Magazine, Hebdomadaire de Gauche.
 
 
 
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